jeudi 19 avril 2012

Cyberintimidation, sujet d'actualité...


J’ai écouté dernièrement une vidéo très intéressante qui m’a inspirée pour un nouveau billet.  L’émission Une petite pilule une petite granule a fait une capsule sur la cyberintimidation.  Cette vidéo expliquait quelles étaient les conséquences sur les jeunes et comment prévenir ce problème dont on entend parler de plus en plus.

J’ai tout d’abord effectué une petite recherche afin de savoir ce qu’était la cyberintimidation. La SPVM définit la cyberintimidation comme étant le fait d’harceler une personne ou de tenir à son endroit des propos menaçants, haineux, injurieux ou dégradants, qu’ils soient illustrés ou écrits.  Les moyens employés sont nombreux : le courriel, le clavardage, les groupes de discussion, les sites web, les blogues et les messageries instantanées.  La cyberintimidation peut prendre forme lorsqu’on répand de fausse rumeur, qu’on alimente un blogue où il y a des propos injurieux sur une ou des personnes, des prises de bec sur internet, des propos diffamatoires et des messages textes à répétition.

Dans la capsule, Sophie Bourque, conseillère pédagogique de la commission scolaire de Montréal, explique qu’il y a plusieurs conséquences aux élèves qui sont victimes de la cyberintimidation : elles ont des malaises physiques (comme nausées, fatigue, stress, maux de tête), malaises psychologiques (phobies, perte de confiance en soi,…), suicide, perte de goût d’aller à l’école et décrochage scolaire.  Les cyber intimidateurs sont plus souvent des filles, car ce sont souvent les premières qui partent de fausses rumeurs à propos d’autres filles.

Ce qui distinct la cyberintimidation de toutes les autres formes est le fait que ça te suit partout, sur ton cellulaire, à la maison et à l’école.  De plus, il y a un rapport de force qui est fait, car les intimidateurs peuvent garder l’anonymat en envoyant des courriels, c’est pourquoi c’est le moyen d’intimidation le plus utilisé.  C’est aussi le moyen le plus accessible, car les jeunes utilisent toujours les ordinateurs ainsi que leurs cellulaires.  Les intimidateurs peuvent aller plus loin avec la cyberintimidation, car ils ne voient pas l’impact direct de leur geste sur la victime, ils n’en sont pas souvent conscients.

Si jamais, comme future enseignante, on rencontre des jeunes qui sont victimes d’intimidation, on devrait : avertir le directeur et les policiers, informer les parents afin de les avertir de la situation, écrire la version des faits de la victime qui vient se confier et demander au jeune d’imprimer les messages avec les propos injurieux.  Si to, on peut toutefois, on pense que c’est seulement un petit conflit, on peut tenter des rencontrer la victime et l’agresseur.  Souvent, l’agresseur voit l’impact qu’ont eu ses gestes sur leur victime.  Il est aussi important pour les écoles d’investir beaucoup d’énergie dans la prévention et d’accompagner les jeunes avec le code d’éthique, de démontrer l’importance du respect des autres et de montrer la différence entre liberté d’expression et propos diffamatoire.

Finalement, voici que peut faire une victime de cyberintimidation : rester calme, arrêter de discuter avec l’agresseur, dénoncer, bloquer la personne et conserver les messages!

Voici le lien internet qui contient la vidéo qui m’a inspirée ce billet :


Voici quelques sites pour plus de renseignements sur la cyberintimidation :



lundi 9 avril 2012

RÉCIT


J’ai navigué sur internet cette semaine en cherchant un nouveau billet.  Je connaissais déjà le réseau RÉCIT sur internet, qui est un réseau de personnes-ressources dans les commissions scolaires.  Ce site est dédié au développement des compétences par l’intégration des technologies qui suit le Programme de formation de l’école québécoise. 

J’ai découvert sur ce site une section totale dédiée à l’intégration des TIC aux élèves handicapés en difficulté d’adaptation et d’apprentissage.  La mise en place de cette section sur le site fournit aux enseignants des guides pour savoir comment intervenir avec des élèves en adaptation scolaire avec les TIC. 

La section que j’ai trouvée la plus intéressante est la section où il y a plusieurs pistes de différenciation pédagogiques pour intégrer les TIC.  Souvent, on connaît plusieurs outils technologiques, mais on ne sait pas comment les adapter aux divers élèves de la classe.  Cette section a une longue liste d’outils technologiques que nous pouvons utiliser en classe et on y décrit les caractéristiques de chaque outil!

Par exemple, dans la section aides à l’écriture, on y définit ce qu’est l’aide à l’écriture : c’est une assistance qui permet à l’élève de réaliser une tâche ou de développer une compétence.  Par la suite, il y a plusieurs onglets qui permettent de nous aider à soutenir les aides à l’écriture.  Il y a un onglet consacré aux aides à l’écriture pour les élèves en difficulté d’apprentissage seulement, un autre onglet pour les élèves dyspraxiques, un autre pour l’utilisation en orthopédagogie,… Cette section a été créée par Colette Paquin ainsi que Jean Chouinard.
Voici le lien internet: http://www.recit.qc.ca/

Une belle petite découverte!


Dernièrement, j’ai trouvé sur internet un site qui est vraiment fabuleux : BrainPOP!  Il s’agit d’un site éducatif animé qui suggère plusieurs centaines de vidéos à propos des matières suivantes : sciences et technologie, histoire et géographie, art et musique, santé, mathématiques, français et anglais. Ces vidéos sont un moyen efficace d’apprendre et/ ou réviser une leçon.  Les élèves peuvent donc aller sur ce site à la maison lorsqu’ils ont des questionnements sur une notion en particulier.  Pour l’enseignant c’est un outil pédagogique qui permet de préparer un cours ou d’expliquer certains concepts aux élèves.  Les vidéos sont aussi suivis de petits questionnaires pour vérifier la compréhension des élèves.

BrainPOP est un site où Thomas est un jeune garçon qui est très curieux.  Il est accompagné de son ami Moby, un robot, qui aime bien poser plein de questions.  Ce sont à travers des vidéos de Thomas et Moby que les élèves apprennent.

Finalement, ces petits films éducatifs assurent : la visualisation précise des animations, la présentation pédagogique en corrélation avec l’âge des élèves et de la construction progressive de la connaissance scientifique.  Ce site est aussi très facile d’utilisation pour les élèves et pour les parents.  Il ne nécessite aucune formation ni de téléchargement, donc il est toujours accessible sur les ordinateurs qui ont le réseau internet.
Voici le site internet: http://www.brainpop.fr/
Amusez-vous!

Suis-je autoefficace à gérer les TIC?


Selon Joanie Melançon, Sonia Lefebvre et Stéphane Thibodeau, il y a des sources qui influencent l’autoefficacité par rapport à l’intégration des TIC en classe par les enseignants.  Tout d’abord, il faut tenir compte du fait que certains enseignants ont un faible niveau de compétence en matière de TIC.  Un des facteurs principaux de l’intégration des TIC selon les experts est l’autoefficacité chez les enseignants.

L’autoefficacité se définit comme étant la croyane d’un individu envers ses aptitudes à organiser et à exécuter les actions requises pour produire les performances escomptées (Bandura, 2007).  Dans le cas des croyances d’autoefficacité à l’intégration pédagogique des TIC par les enseignants, il y a 4 sources importantes : l’expérience active de maîtrise, l’expérience vaciriante, la persuation verbale ainsi que les états physiques et émotionnels.  On entend par expérience active de maîtrise les succès et les échecs vécus par l’enseignant lors de l’intégration des TIC.  L’expérience vicariante est l’apprentissage au contact d’un modèle.  La persuasion verbale consiste aux propos qui visent à convaincre l’enseignant qu’il possède les capacités à maîtriser les TIC.  Finalement, les états physiques et émotionnels signifie comment l’enseignant se sent lorsqu’il intègre les TIC en classe en compagnie de ses élèves.

Je crois qu’avec la lecture de ses quatre sources qui correspondent aux facteurs influençant le niveau d’autoefficacité face à l’intégration des TIC, être en mesure de dire que je suis autoefficace.  J’aime beaucoup me sentir en contrôle lorsque je fais face à un nouvel outil technologique j’attends de me sentir complètement à l’aise avant de l’enseigner aux élèves.  De plus, j’aime bien apprendre en observant les autres faire, donc je suis très ouverte à me faire donner des conseils.  Je crois que je peux me fier à l’expérience active de maîtrise ainsi qu’aux états physiques et émotionnels afin de vérifier ma propre efficacité.  J’aime beaucoup apprendre et j’essaie de me débrouiller le plus possible par moi-même, car je trouve qu’on apprend beaucoup en faisant des essais et erreurs!
Pour la rédaction de ce timbre, je me suis inspirée d'un article qui est apparu dans la section Vie Pédagogique sur le site internet du Ministère de l'Éducation, des Loisirs et du Sport.  Le titre est: Survol des deux conférences sur les TIC: parlons d'autoefficacité à intégrer les TIC, puis de formation aux compétences informationnelles.
Je vous laisse le lien internet si jamais vous êtes intéressés à aller lire l'article, bonne lecture!

Bilan de mes apprentissages


Nous sommes maintenant rendues à la mi-session et il est intéressant de faire une courte pause afin de faire un petit compte-rendu sur les apprentissages que nous avons faits durant le cours de TIC.

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur les outils technologiques que nous pouvons utilisés dans nos classes, car nous n’avons jamais eu de cours de TIC.  Je fais donc des apprentissages constants, à chaque cours de TIC j’apprends une nouvelle méthode ou un nouvel outil.  Un des travaux qui était à réaliser est un site web de classe.  Je n’avais jamais réalisé de site web, je dois avouer que j’ai trouvé que c’était un projet très intéressant, mais assez difficile!  Il faut parfois chercher longtemps dans les outils afin d’arriver au travail que nous voulons!  Par contre, je trouve que c’est un bel outil qui permet de rassembler tous les élèves de la classe ainsi que les parents.  Le site web permet la communication simplifiée et efficace, puisque la plupart des élèves ont des ordinateurs à la maison et ils y passent beaucoup de temps.  Même si le projet a été complexe à réaliser, j’ai apprécié faire le projet et je crois peut-être en faire un plus tard avec ma classe, puisque je trouve que le site web de classe est très pratique.

De plus, dans le cadre du cours de TIC, nous devons aussi chaque semaine faire un billet sur notre blogue personnel en lien avec les TIC.  Je trouve très intéressant à réaliser, car ce blogue nous permet de faire des trouvailles à propos des TIC en classe et permet d’élargir nos connaissances en faisant des recherches.  Nous avons aussi les adresses des blogues des autres collègues de la classe, ce qui nous permet d’aller nous renseigner encore plus sur les TIC. 

Finalement, à chaque cours nous apprenons à faire de petits projets en classe concernant les TIC.  Par exemple, nous avons appris comment construire un quiz, un questionnaire et des mots croisés avec le logiciel HotPotatoes.  C’était vraiment amusant à effectuer et aussi très utile, car nous allons pouvoir en construire plus tard afin de vérifier les connaissances des élèves.

vendredi 9 mars 2012

Le ipad peut-il remplacer les manuels scolaires?



Les nouvelles technologies prennent de plus en plus de place dans les écoles.  Les élèves en connaissent parfois déjà plus que les enseignants au niveau des nouvelles technologies ainsi que les nouvelles versions des technologies.  J’ai écouté une vidéo qui disait qu’un secteur de la France a débloqué un budget qui comporte une commande de 3 000 ipads qui a pour but d’éliminer le plus possible les manuels scolaires.  Les ipads sont comme des ordinateurs portatifs, mais c’est un écran tactile et les élèves développent beaucoup leur motricité fine.  L’ipad permet de télécharger plusieurs applications pour faire des apprentissages, on peut y faire du traitement de texte, naviguer sur internet et faire des recherches. 


Selon la vidéo, l’ipad permettrait d’éliminer tous les manuels scolaires que les élèves ont à l’école.  Les enseignants peuvent déposer des notes de cours et les élèves peuvent écrire par-dessus pour laisser des traces.  Ils peuvent aussi faire leur examen sur l’ipad et l’envoyer par la suite à leur enseignant.  Selon un article que j’ai lu dans le journal Métro un article qui parlait du ipad dans les écoles primaires.  Cet article disait que l’achat du ipad était une économie en bout de ligne pour les parents, puisque le ipad suit les élèves tout le long de leur primaire.


Ce que je trouvais intéressant dans la vidéo était le fait que les directions d’école avaient pensé au fait que les élèves ne pouvaient pas avoir accès à leur ipad en dehors des heures de cours.  Ils ont pensé au fait que cet outil pédagogique ne serait pas source de conflit ou d’intimidation dans l’école.  Les élèves doivent donc ranger leur ipad lors des récréations et sur l’heure du dîner.  De plus, les élèves ont chacun leur tablette, donc ils peuvent avoir des sessions ouvertes ou des comptes d’utilisateurs ouverts puisqu’ils n’ont pas besoin de partager leur outil.


Finalement, je crois que l’ipad est un outil qui peut être utilisé à son plein potentiel et peut être très utile pour les élèves en difficulté, car il est plus facile de s’exprimer de nos jours à l’ordinateur que par écrit.  De plus, si des élèves ont des interrogations ils peuvent aller directement trouver leur réponse par le biais d’internet et d’encyclopédies qui sont intégrés au ipad. 
J'ai laissé en-dessous la vidéo qui m'a inspirée ce timbre:

La Khan Academy est-elle la nouvelle méthode d'enseignement révolutionnaire?

Monsieur Salman Khan est un homme qui provient du sud-asiatique et qui a grandi en Louisiane.  Cet homme, pour aider de la parenté, a décidé de monter quelques vidéos et de les afficher sur You tube afin que ces derniers fassent des apprentissages à distance.  Cette méthode a gagné beaucoup de popularité et Khan a décidé de quitter son emploi pour créer le Khan Academy; une fondation à but non lucratif qui donne un enseignement par vidéos à tout le monde.


Le slogan du Khan Academy est : C’est notre mission d’accélérer l’apprentissage de tous les élèves.  Lorsque j’ai écouté la vidéo qui présentait l’Académie de monsieur Khan, j’ai été captivée par cette nouvelle  forme d’éducation.  Le but premier de cette technologie est d’humaniser les classes.  En effet, monsieur Khan croit qu’ils y a une énorme différence entre l’enseignement traditionnel ainsi que sa propre éducation.  Tout d’abord, l’enseignement traditionnel, selon lui, est un enseignement ou l’enseignant donne des devoirs et leçons et où l’élève fait une série d’exercices afin de comprendre la matière.  Quand les élèves ont vu un module, ils passent un examen, mais qu’ils aient eu comme résultat 50%, 65% ou 95% ils vont tout de même passer au second module.  Il y a donc certaines parties que les élèves n’auront pas comprises et ils ne pourront peut-être jamais les comprendre.  Ils ne peuvent pas approfondir leurs connaissances. Salman Khan a fait une comparaison de l’enseignement traditionnel durant le colloque que j’ai trouvée très intéressante.  Il comparait cet enseignement avec le moment où l’on apprend à faire de la bicyclette : on laisse deux semaines pour un enfant à faire de la bicyclette et quoi qu’il arrive par la suite il devra faire du monocycle.  L’enfant, même s’il a des difficultés, devra continuer d’avancer malgré certaines lacunes.


Selon Salman Khan, son enseignement permet aux élèves qui ont plus de difficultés à maîtriser les notions et permet aux plus doués de pousser leur aptitude au maximum. Selon le Khan Academy, les élèves écoutent les vidéos des différentes notions à leur rythme et peuvent ensuite pratiquer les notions.  Ils vont donc à leur rythme et l’enseignant reste disposé à recevoir des questions des élèves et à les aider.  Les élèves qui sont plus doués, eux, ne seront pas obligés d’attendre les élèves qui ont plus de difficultés dans les classes pour avancer. 


Je trouve par contre qu’il y a certaines limites à la méthode d’enseignement de Salman Khan. Durant mon baccalauréat en adaptation scolaire, on se fait souvent dire que pour les élèves restent motivés, nous devons faire beaucoup de projets avec les élèves et varier les méthodes d’enseignement.  Il faut aussi que les activités d’apprentissage des élèves soient mis en contexte dans la vie des élèves afin qu’ils fassent des apprentissages.  Les vidéos de monsieur Khan seraient donc une nouvelle routine pour les élèves, mais qui ne motiverait peut-être pas tous les élèves.  De plus, les élèves sont un peu laissés à eux-mêmes pour faire leur apprentissage, certains peuvent prendre du retard dans leur apprentissage puisqu’ils peuvent aller à leur rythme.  Même si la méthode d’enseignement de Salman Khan comporte certaines limites selon moi, cette vidéo fut une belle découverte!


Je vous laisse la vidéo de Khan Academy ainsi que l’adresse internet où on peut voir les vidéos de monsieur Khan.