J’ai
écouté dernièrement une vidéo très intéressante qui m’a inspirée pour un
nouveau billet. L’émission Une petite
pilule une petite granule a fait une capsule sur la cyberintimidation. Cette vidéo expliquait quelles étaient les
conséquences sur les jeunes et comment prévenir ce problème dont on entend
parler de plus en plus.
J’ai
tout d’abord effectué une petite recherche afin de savoir ce qu’était la
cyberintimidation. La SPVM définit la cyberintimidation comme étant le fait
d’harceler une personne ou de tenir à son endroit des propos menaçants,
haineux, injurieux ou dégradants, qu’ils soient illustrés ou écrits. Les moyens employés sont nombreux : le
courriel, le clavardage, les groupes de discussion, les sites web, les blogues
et les messageries instantanées. La
cyberintimidation peut prendre forme lorsqu’on répand de fausse rumeur, qu’on
alimente un blogue où il y a des propos injurieux sur une ou des personnes, des
prises de bec sur internet, des propos diffamatoires et des messages textes à
répétition.
Dans
la capsule, Sophie Bourque, conseillère pédagogique de la commission scolaire
de Montréal, explique qu’il y a plusieurs conséquences aux élèves qui sont
victimes de la cyberintimidation : elles ont des malaises physiques (comme
nausées, fatigue, stress, maux de tête), malaises psychologiques (phobies,
perte de confiance en soi,…), suicide, perte de goût d’aller à l’école et
décrochage scolaire. Les cyber
intimidateurs sont plus souvent des filles, car ce sont souvent les premières
qui partent de fausses rumeurs à propos d’autres filles.
Ce
qui distinct la cyberintimidation de toutes les autres formes est le fait que
ça te suit partout, sur ton cellulaire, à la maison et à l’école. De plus, il y a un rapport de force qui est
fait, car les intimidateurs peuvent garder l’anonymat en envoyant des courriels,
c’est pourquoi c’est le moyen d’intimidation le plus utilisé. C’est aussi le moyen le plus accessible, car
les jeunes utilisent toujours les ordinateurs ainsi que leurs cellulaires. Les intimidateurs peuvent aller plus loin
avec la cyberintimidation, car ils ne voient pas l’impact direct de leur geste
sur la victime, ils n’en sont pas souvent conscients.
Si
jamais, comme future enseignante, on rencontre des jeunes qui sont victimes d’intimidation,
on devrait : avertir le directeur et les policiers, informer les parents
afin de les avertir de la situation, écrire la version des faits de la victime
qui vient se confier et demander au jeune d’imprimer les messages avec les
propos injurieux. Si to, on peut toutefois,
on pense que c’est seulement un petit conflit, on peut tenter des rencontrer la
victime et l’agresseur. Souvent, l’agresseur
voit l’impact qu’ont eu ses gestes sur leur victime. Il est aussi important pour les écoles d’investir
beaucoup d’énergie dans la prévention et d’accompagner les jeunes avec le code
d’éthique, de démontrer l’importance du respect des autres et de montrer la
différence entre liberté d’expression et propos diffamatoire.
Finalement,
voici que peut faire une victime de cyberintimidation : rester calme,
arrêter de discuter avec l’agresseur, dénoncer, bloquer la personne et conserver
les messages!
Voici
le lien internet qui contient la vidéo qui m’a inspirée ce billet :
Voici
quelques sites pour plus de renseignements sur la cyberintimidation :
